Innovation technologique

Fév 26, 18        Innovation technologique

 

Les innovations technologiques (ordinateurs, smartphones, …) ont changé radicalement la donne du marché.

Seront désormais prioritairement reconnus les constructeurs capables d’offrir des solutions “ouvertes” sur les autres environnements, à l’intérieur de leur propre gamme, mais aussi avec la concurrence, autour de trois fonctions : communicabilité, interchangeabilité et interopérabilité.

Celles-ci permettent une libre circulation des flux indépendamment des systèmes qui les supportent, en répondant à une exigence fondamentale des utilisateurs très particuliers que sont les opérateurs de télécommunications et les gestionnaires d’information à valeur ajoutée, en répondant aussi à une demande sociale nouvelle.

Le modèle de référence OSI (Open System Interconnection) ainsi défini se présente en sept “couches”, les plus “basses” (technologue de base, unités centrales, périphériques et systèmes d’exploitation, assurant les fonctions les plus matérielles), ainsi que “les couches hautes”, les plus immatérielles (logiciel d’application et de développement, interfaces graphiques, fixent la valeur ajoutée du message).

Cette nouvelle donne renforce l’importance des normes, dont on pourrait dire qu’elles sont officielles et nées d’un consensus, et des standards, qui sont eux créés par et pour le marché, sous la pression d’utilisateurs enclins à vouloir bâtir leurs systèmes d’information sur des “briques” hétérogènes.

   Les technologies de l’information :

Au niveau international, trois organisations œuvrent à la normalisation :

– L’ISO (International Standard Organization) ;

– La CEI (Commission électronique internationale) ;

– Le CCITT (Comité Consultatif International Télégraphique et Téléphonique).

L’ISO, qui fédère les associations de normalisation nationales (AFNOR pour la France, ANSI pour les États-Unis…) s’est associée avec le CEI pour tout ce qui concerne les technologies de l’information, au sein d’un comité nommé JTC1 (Joint Technical Committee 1) alors que le CCITT ne produit que des normes relatives à la téléphonie et aux télécommunications.

En dehors des associations nationales, on trouve des consortiums de normalisation liés à des groupes industriels, les principaux d’entre eux d’entre eux entretenant des liens avec les instances internationales.

Une quatrième société joue un rôle important dans la normalisation : l’Industrie of Electrical and Electronics Engineers (IEEE), société internationale de droit américain dont les membres sont des industriels et des universitaires.

Cette superposition de structures montre tout l’intérêt des uns et des autres, utilisateurs et fournisseurs de systèmes, pour les normes et standards.

Du côté des entreprises et administrations grandes utilisatrices, le but est de favoriser l’interopérabilité de machines de marques différentes et de se libérer de liens parfois anciens avec tel ou tel constructeur “historique”.

Les fournisseurs eux ont suivi le mouvement avec parcimonie au début, éprouvant quelques réticences à se mouler dans des normes plus récentes que leurs bases installées et surtout à ouvrir leurs systèmes aux applications des concurrents.

 

En réalité, les normes servent les constructeurs qui en sont les initiateurs, car elles permettent la pénétration de marchés jusqu’alors verrouillés par des fournisseurs uniques.

   Les meilleurs ordinateurs portables du moment :

De nos jours, le marché des ordinateurs portables est un peu complexe, autrement-dit, une véritable jungle de caractéristiques : puissance très variable, de 10 à 17 pouces, taille d’écran, dimensions plus ou moins compactes…

Le site comparateur de produits High-tech “on a testé pour vous” vous aide à y voir plus clair, à travers sa nouvelle sélection (des PC portables, des ordinateurs pour gamer, …).

En consultant “OTPV” vous allez également trouver “top des meilleurs ventes”.

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Le journalisme

Fév 21, 18 Le journalisme

 

 

  Le métier de journaliste :

C’est le fait d’informer la population sur différents sujets ; le cinéma, la politique, la science, le sport, l’environnement…

Un journaliste peut travailler pour une chaîne de télévision, une chaîne de radio, un journal papier, à un site internet…

Le journaliste, c’est celui qui présente le journal à la télé, réalise un reportage, ou dirige une équipe.

Mais, dans tous les cas, il s’y prend de la même manière, il cherche des informations, ensuite, il les communique en s’adaptant à son public.

Au jour d’aujourd’hui, en France, il y a, à peu près 36 000 journalistes (Samuel Forey, Thierry Ardisson, Edwy Plenel, Pierre Assouline, Laurent Bazin, Alain Bedouet, Audrey Crespo-Mara, Christophe Boltanski, David Abiker, Jean Bertolino, Émilien Amaury, Elsa Boublil, François Bachy…).

Ces derniers ont une carte de presse, une carte de journaliste professionnel, qui leur permet d’entrer facilement dans des musées, des expos, des conférences de presse, des concerts, pour mieux informer.

La plupart d’entre eux, ont fait une école de journalisme, et leur métier évolue constamment.

Les journalistes apprennent en permanence à utiliser de nouveaux outils, logiciels, site internet, réseaux sociaux, applications, …

De plus, un journaliste a le droit de dire ce qu’il considère comme important dans le respect des autres, ici, on parle de la liberté de presse et d’expression.

C’est ainsi qu’après-enquête, des journalistes arrivent à faire éclater au grand jour, des scandales impliquant des personnalités ou des entreprises…

Le travail des journalistes est donc nécessaire, pour que chacun soit bien informé.

  L’affaire “panama Papers” :

Un réseau international de journalistes est entrain de réaliser une enquête : c’est l’affaire “des panama Papers”.

Cette affaire commence à faire beaucoup de bruit !

Il s’agit de révélation sur des milliers de personnalités (hommes d’affaires, hommes politiques, des célébrités…) qui ont caché une grande partie de leurs fortunes, afin de payer moins d’impôts.

C’est un réseau qui regroupe plus de 300 journalistes, issus de 70 pays, qui ont échangé et collaboré leurs informations pour publier cette enquête.

 

 

Comment font les journalistes pour trouver toutes les informations nécessaires ? Comment mènent-ils l’enquête ?

Audrey Crespo-Mara, la journaliste française, a répondu à ces deux questions “les journalistes doivent d’abord connaître leurs sujets à fond, en lisant des livres et également, en discutant avec des experts.

Il faut aussi savoir poser les bonnes questions, trouver des documents et des témoins pour y répondre !

Parfois, les journalistes profitent de fuites, des informations secrètes, qui leur sont transmises comme dans l’affaire des panama Papers.

Les enquêteurs ont reçu une liste de noms et de comptes bancaires secrets, mis en place avec l’aide d’une entreprise du panama.

Les journalistes doivent savoir protéger leurs sources “top secret”, c’est-à-dire, les personnes qui leur donnent des informations confidentielles.

C’est pourquoi, jusqu’à aujourd’hui, personne ne connaît le nom de la personne qui a donné les documents de l’affaire “des panama Papers”.

Les journalistes espèrent que d’autres sources, vont les aider pour faire avancer leurs enquêtes.

10 000 millions de documents ont été déjà transmis par la source des panama Papers.

Ce scandale, n’est pas prêt de s’achever !!”.

 

 

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          Le stress et l’anxiété

Fév 11, 18           Le stress et l’anxiété

 

   Les sources du stress ont fait l’objet de nombreuses études.

Les gens éprouvent en général des souffrances liées à l’altération de leur état de santé physique et émotionnelle, à la modification de leur niveau d’activité quotidienne et au déclin du soutien social ou à la perte d’un être cher.

Les craintes suscitées par l’immobilisation, l’isolement, la solitude, les changements sensoriels, les problèmes financiers et la mort ou l’invalidité augmentent le niveau d’anxiété.

Lorsqu’elle perd son rôle ou ne s’estime plus utile dans la vie, la personne peut éprouver une douleur intense.

Chacune de ces variables connues ainsi qu’une myriade d’autres circonstances ou de contraintes accablantes risquent d’aboutir à une adaptation inefficace.

Or, l’absence des habiletés d’adaptation nécessaires est souvent une source supplémentaire de stress.

Lorsqu’une personne est aux prises avec des souffrances persistantes ou incessantes, une maladie causée par le stress finit souvent par l’atteindre.

Les médecins possèdent des habiletés qui leur permettent d’aider les personnes à vivre les situations pénibles et à maîtriser leurs réactions au stress.

  Réaction psychologique au stress :

Une fois qu’il a reconnu un agent stressant, l’individu réagit consciemment ou non en vue de se rendre maître de la situation.

On appelle ce phénomène le “processus médiateur”. Selon la théorie élaborée par Lazarus, l’évaluation cognitive et l’adaptation sont deux médiateurs importants du stress.

L’évaluation cognitive et l’adaptation sont influencées par des variables antérieures, qui contiennent notamment les ressources internes et externes de la personne.

  Évaluation de l’événement stressant :

L’évaluation cognitive consiste tout d’abord à apprécier la situation globalement (première évaluation), puis à inventorier les ressources et les options qui permettent d’y faire face (deuxième évaluation).

La façon dont la personne évalue la situation dépend de ses objectifs, de ses engagements ou de ses motivations.

La personne tient compte de facteurs tels que l’importance que revêt l’événement à ses yeux, le fait qu’il entre ou non en conflit avec ses désirs et le fait qu’il constitue ou non une menace pour son propre sentiment de force et d’identité du moi.

La première évaluation permet de déterminer si la situation est stressante ou non.

Si elle ne l’est pas, elle devient non pertinente ou bénigne.

Si elle l’est, elle relève une des trois catégories suivantes : elle cause un préjudice ou une perte ; elle est menaçante, c’est-à-dire qu’un préjudice ou une perte est anticipé ; ou elle est stimulante, c’est-à-dire, qu’une chance ou un avantage est anticipé.

La deuxième évaluation porte sur les ressources et les options permettant de faire face à la situation.

La situation peut alors blâmer les responsables d’un événement frustrant, se demander si elle est en mesure de modifier la situation (potentiel d’adaptation) et déterminer ses attentes futures, autrement dit déterminer si la situation est susceptible de s’améliorer ou de s’aggraver.

Filiassur assurances a mis la disposition de ses assurés un programme thérapeutique en ligne, afin de les aider à gérer leur stress par des techniques de relaxation.

La société “Filiassur” poursuit son évolution en intégrant de nouveaux produits et également en diversifiant son activité.

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Le métier de la radio, ça s’apprend !

Jan 29, 18 Le métier de la radio, ça s’apprend !

 

Depuis quelques années, il est désormais possible de suivre une formation professionnelle apprenant les techniques d’animation à la radio.

Il est tout à fait possible d’apprendre à devenir un animateur radio depuis l’apparition des écoles spécialisées dans les techniques d’animation journalistique.

Pour nous parler davantage de ses formations professionnelles, la talentueuse journaliste de LCI et l’épouse de l’animateur à la radio Thierry Ardisson, Audrey-Crespo Mara avait invité Jean-Claude Moinel, le directeur général de l’école « On Air », le premier centre de formations journalistiques qui s’est implanté en France.

 

Apprenez à animer une radio comme un animateur pro

On Air Formation, est un centre de formations qui vise à apprendre les techniques d’animations et tout ce dont un animateur débutant a besoin de savoir et de maîtriser pour pouvoir un jour postuler dans la radio et se positionner parmi les grands noms de la radio française.

Connaissant très bien le domaine de l’animation et maîtrisant parfaitement les techniques journalistiques, la journaliste et l’intervieweuse de TF1, Audrey-Crespo Mara avait posé des questions pertinentes concernant la formation, les techniques apprises et les méthodes adoptées.

 

« On fait beaucoup, beaucoup d’antennes, à peu près une centaine voire plus, des heures d’émissions en direct avec la préparation des émissions et du speech.

Beaucoup d’écoute, beaucoup d’entraînement, beaucoup d’exercices, conclusion, nous mettons toute notre expérience et notre habileté à profit afin d’orienter au mieux nos élèves et de leur fournir les informations qui les aident au mieux à exceller en tant qu’animateur radio. » Explique Jean-Claude Moinel, le directeur général de l’école « On Air ».

 

Tout ce qu’il faut apprendre pour devenir un bon animateur à la radio

En outre, cette école accorde une attention particulière à la voix, l’intention, l’articulation qui selon Jean Claude Moinel, sont les choses les plus importantes dans le métier de l’animation.

En effet, un animateur à la radio, ce n’est pas forcément une voix et un sourire qui s’entend derrière les ondes, c’est aussi un discours précis et délicat, une programmation musicale, une maîtrise parfaite des techniques de l’interview, une gestion du discours…

Tout cela s’apprend à l’école On Air qui a été fondé il y a quelques années. En seulement quelques mois, les experts de l’animation collaborant avec cette école spécialisée, mettront tout à profit de leurs élèves pour leur apprendre tout ce qui fera d’eux des animateurs réussis.

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    Les soins de santé primaires et infirmières

Jan 27, 18     Les soins de santé primaires et infirmières

 

Les soins infirmiers de santé communautaire et de santé publique ne sont pas des concepts nouveaux pour la profession d’infirmière.

En effet, à partir du milieu, ou de la fin du XIXe siècle, la profession a joué un rôle essentiel dans la communauté grâce aux infirmières visiteuses qui s’occupaient des malades et des pauvres à domicile et en milieu communautaire, et donnaient de l’enseignement aux patients et à leurs proches.

Les soins de santé de “Filiassur assurance” reposent sur l’idée suivante : les interventions infirmières effectuées auprès de groupes de citoyens ont pour objectif de promouvoir le bien-être, de combattre la propagation des maladies et d’améliorer l’état de santé.

Les infirmières de “Filiassur assurance” se chargent de donner les soins requis aux personnes appartenant à la communauté, tout en mettant l’accent sur les préventions primaire, secondaire, et tertiaire.

Les infirmières de cette compagnie ont toujours concentré leurs efforts sur la promotion de la santé, la santé des mères et des enfants, ainsi que sur les soins aux personnes qui représentent un problème de santé chronique.

Les infirmières en santé publique, pour leur part, ciblent davantage leurs pratiques sur les collectivités et la population en général.

Elles mettent en œuvre les activités suivantes : une surveillance continue de l’état de santé de la population et de ses déterminants, prévention des maladies des traumatismes et des problèmes psychosociaux, promotion de la santé et du bien-être, et finalement, protection de la santé.

  Les services de soins infirmiers à domicile :

Axés sur les individus et les familles, les soins infirmiers de santé communautaire se donnent dans divers milieux ; ils englobent les soins à domicile.

La plupart du temps, les soins de santé communautaire et les soins à domicile s’adressent à des groupes particuliers de personnes, ayant des besoins précis.

Ces besoins sont souvent liés à des traumatismes ou à des incapacités attribuables à la maladie chronique.

Il peut aussi s’agir de besoins liés à une perte d’autonomie secondaire au vieillissement.

Toutefois, le travail des infirmières en santé communautaire s’étend à des groupes de personnes présentant des problèmes et des besoins variés.

Les soins à domicile constituent l’un des principaux volets des soins de santé communautaire.

 

En France, les services de soins à domicile sont offerts à certaines populations (entre autres aux clientèles âgées et aux autres clientèles vulnérables) par l’entremise de programmes et d’organismes communautaires, de même que par des organismes hospitaliers de soins à domicile.

Comme les séjours à l’hôpital raccourcissent de plus en plus et que les services ambulatoires de consultation externe sont de plus en plus utilisés, la demande de soins infirmiers à domicile en milieu communautaire s’est énormément accrue.

Les services de soins infirmiers étant offerts tant en milieu hospitalier qu’à l’extérieur, les infirmières peuvent choisir d’exercer leur profession dans divers milieux de soins.

Parmi ces milieux, on compte les centres hospitaliers de soins de courte durée, les cliniques privées, les centres de soins d’urgence, les services de consultation externe, les centres locaux de santé communautaire, les organismes de soins à domicile, les centres de soins infirmiers indépendants ou collectifs et les milieux de soins ambulatoires.

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