Investir aujourd’hui dans le monde de demain !

Juin 08, 19 Investir aujourd’hui dans le monde de demain !

Investir dans les entreprises de demain

Les fonds thématiques méritent une place de choix au sein de votre portefeuille d’investissement. Il n’y a pas que le CAC 40 (le principal indice boursier de la Bourse de Paris), les PME également présentent de très belles opportunités d’investissement.
Afin d’investir sereinement dans les PME, les petites et moyennes entreprises, l’accès à l’information est primordial. Plusieurs paramètres sont donc à prendre à compte.
Vous devez, tout d’abord, disposer d’un certain nombre d’éléments financiers : annexes, comptes de résultat et bilan. À ceci, s’ajoutent les rapports du gérant expliquant les résultats annuels et semestriels de la société.
L’investissement dans les petites et moyennes entreprises offre aux investisseurs, notamment les particuliers, une réduction de 20 % de son impôt sur le revenu. Et ceci pour encourager l’investissement dans l’économie réelle.
En effet, la législation évolue régulièrement. Donc le gérant de la société doit fournir à l’investisseur, qu’il soit particulier ou professionnel, une attestation d’éligibilité. Cette dernière va le protéger en cas de non-respect du cadre légal par la société qui cherche à lever des fonds. Il est ainsi nécessaire que le gérant de PME s’assure d’être en phase avec cette dernière.

L’impact investing : plus qu’une tendance, une nouvelle façon d’investir

La valorisation est un élément primordial quand une PME procède à une levée de fonds. Donc vous devez vous assurer que cette dernière ait été effectuée par des experts indépendants ou des sociétés de gestion indépendantes (Primonial REIM, A Plus Finance, Sofidy…). L’expertise indépendante vous protégera, à long terme, de la surévaluation. Autrement dit, d’une exagération à la hausse d’une valorisation.

Aujourd’hui, il existe deux méthodes de valorisation :
– les méthodes de valorisation par comparaison : elles permettent de comparer la cible d’investissement avec les sociétés du même secteur d’activité ; et vous faire ainsi une idée de la sous-évaluation et de la surévaluation de votre cible d’investissement.
– La méthode de valorisation par l’étude des cash-flows (indicateur qui permet de mesurer le flux de trésorerie dont dispose une société) actualisés : basée sur un business plan, celle-ci s’appuie sur des prévisions soumises à la volatilité (coûts du financement, coûts d’exploitation, chiffre d’affaires, etc.). Cette méthode détermine la valeur de la société en fonction des flux de liquidité prévisionnels actualisés.
Donc il faut exiger un vrai projet de croissance, pour investir avec succès dans une PME.

L’impact investing permet de financer les sociétés proposant une innovation fondamentalement responsable. Pour aujourd’hui et pour demain, pour l’environnement et pour l’entreprise, tout en proposant des perspectives de croissance ambitieuse.
Ainsi, l’investisseur donnera un sens supplémentaire à son épargne en prenant part aux start-ups (les sociétés innovantes) répondant à des objectifs de développement responsable et durable. A Plus Finance, acteur majeur de la gestion de patrimoine, s’est historiquement développée sur l’investissement dans les start-ups en Europe, notamment en France. C’est une activité qui se focalise sur des secteurs principalement dynamiques : e-business, environnement, technologies de l’information, médias, industrie…
Cette société de gestion, créée en 1998, accompagne les start-ups déjà établies dans leurs activités. Elle les aide également à trouver des financements bancaires.

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La mort de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) une bonne nouvelle pour le financement des entreprises ?

Mai 28, 19 La mort de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) une bonne nouvelle pour le financement des entreprises ?

La suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune s’est accompagnée par la disparition de la réduction de l’impôt ISF suite à l’investissement dans des PME. Ce type d’avantage fiscal permet d’encourager les contribuables d’investir dans des entreprises et des startups. Suite à cette réforme les entreprises seront-elles alors perdantes ou gagnantes ?

La réforme du gouvernement de Macron

La réforme essentielle du programme du Président Emmanuel Macron, a concerné essentiellement la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune ISF depuis le 1er janvier 2018. En effet, le gouvernement a remplacé l’impôt de solidarité sur la fortune ISF par l’impôt sur la fortune immobilière IFI qui comme son nom l’indique, est plutôt centré sur l’immobilier. Selon Niels Court Payen le président et co-fondateur de la société de gestion A Plus Finance, l’IFI ou l’impôt sur la fortune immobilière favorise le risque et l’investissement au dépens de la rente.
Cette reforme a été accompagnée par la flat tax de prés de 30 % sur les plus values de la cession des produits mobilières, ce qui pourra réjouir les propriétaires de PME et de startups. En outre, grâce à cette réforme, les entreprises vont par conséquent profiter de la réorientation et de la libération de l’épargne vers l’économie productive.
Les français épargnent beaucoup plus que la plupart des leurs voisins, toutefois seulement 36 % de leur épargne estimé à 4,8 milliards sont investis dans des produits risqués comme des titres d’OPC non monétaires, des actions cotées et non cotées.
Alors que prés de 40 % d’entreprises de type PME et des start-ups déclarent trouver des difficultés à obtenir des financements. Selon le responsable des investissements PME chez la société de gestion indépendante A Plus Finance, prés de 98 % de nos clients sont des PME et des TPE avec un résultat positif. Toutefois, il est impossible d’avoir un crédit ou un financement auprès des banques.

Avantage de l’ISF-PME

La disparition de l’ISF a induit la suppression de l’ISF PME. En effet, ce dernier permet à l’investisseur de profiter d’une réduction pouvant atteindre 50 % de la somme investie dans des placements PME. Tout en sachant que l’investisseur ne doit pas dépasser 45 000 euros d’investissement pour profiter de cet avantage fiscal.
Ce système a permis de collecter prés de 516 millions d’euros par l’intermédiaire des fonds d’investissement des PME françaises durant 2016. C’est pour cette raison que la suppression de l’ISF alarme les différents acteurs du secteur.

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Investir dans des entreprises n’est pas rentable contrairement à l’immobilier

Mai 26, 19 Investir dans des entreprises n’est pas rentable contrairement à l’immobilier

Face à la baisse du rendement des fonds en euros de l’assurance-vie ainsi que du livret A, le placement dans le capital des entreprises en France constitue la seule manière pour que les français valorisent leur épargne.
Selon le gouvernement puisque l’épargne sécurisée ne garantit plus une bonne rentabilité, la seule solution qui reste pour les épargnants est de prendre des risques afin d’améliorer le rendement de leur épargne. Une affirmation qui est démentie par les experts dans le domaine dont Niels Court Payen, le co-fondateur de la société de gestion indépendante A Plus Finance,

Où investir ?

Certes, plus le placement est risqué plus le rendement est meilleur toutefois, alors que le marché ne semble pas très valorisant pour les investissements, il n’est pas vraiment raisonnable que le gouvernement encourage à l’investissement massif dans le marché financier tandis que la bourse est au plus haut.
En effet, ces dernières années, le gouvernement a encouragé les contribuables d’investir dans le capital des PME afin de participer dans le développement économique du pays. En contrepartie, l’investisseur profitera d’une réduction d’impôt sur le revenu pouvant atteindre 18 % de la somme investie.
Toutefois, il est important de mentionner que l’investissement dans le capital des PME est un placement qui est assez risqué pour l’épargnant.
En outre, si les professionnels du secteur analysent le rendement des produits financiers investis dans un placement PME, on peut constater que les FIP et les FCPI au cours de ces dernières années ont généré en moyenne un rendement négatif.

Le rendement des fonds d’investissements

Selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, au cours de 2018, les FCPI ou les fonds communs de placement dans l’innovation ont enregistré un rendement avant réduction d’impôt de -2.5 % par an, tandis que les fonds d’investissement de proximité ont un rendement avant réduction d’impôt de -0.9 %.
Il est important de mentionner que l’investissement immobilier enregistre la rentabilité la plus élevée.
Enfin, certes, les placements dans les PME restent une bonne alternative du livret A, afin de profiter des réductions des impôts, toutefois, ils restent des investissements assez risqués. Par conséquent, l’immobilier reste le meilleur investissement rentable.

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Les principes fondamentaux de l’Islam

Mai 23, 19 Les principes fondamentaux de l’Islam

Qu’est-ce que l’Islam ?

La religion musulmane a été fondée par “Muhammad Ibn Abdullah Ibn Abd al-
Muttalib ibn Hachim”, au début du VIIe siècle après J-C., affirmant avoir été visité par
l’archange Gabriel (Jibrîl). Pendant ces visites angéliques, l’archange Gabriel lui
aurait révélé les paroles d’Allah. Ces prétendues révélations, dictées par Gabriel
(pendant 25 ans, jusqu’à sa mort), sont contenues dans le Livre Sacré de l’Islam.
Le Coran est le Livre Sacré de l’Islam et des musulmans. Il est la dernière
révélation de Dieu. Bien que le Coran (autorité ultime) soit le principal Livre saint des
musulmans, la Sunna (règles de Dieu) est considérée comme la deuxième source
d’instruction religieuse. Elle a été écrite par les compagnons (Al Sahaba : Abou Bakr
As-Siddiq, Uthman Ben Affan, Omar Ibn Al-Khattab, Ali Ibn Abi Taleb…) de
Muhammad (le Messager de Dieu).

L’Unicité de Dieu

Le terme “musulman” signifie “soumis à Dieu”. Les croyances fondamentales de
l’Islam (la religion de 4.6 milliards de personnes dans le monde) sont, que Dieu est
le Seul vrai Allah et que Muhammad est son Prophète. Une personne (quelle que
soit sa religion) peut se convertir à l’Islam rien qu’en confessant ces croyances.

Les piliers de l’Islam

Les piliers de l’Islam sont les devoirs que tout musulman (notamment le croyant)
doit appliquer. Donc les musulmans (notamment les pratiquants) fondent leur
existence sur ces cinq piliers, qui sont :
– La profession de foi : “J’atteste qu’il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah et que
Muhammad est Son Prophète”.
– La prière : l’accomplissement régulier des 5 prières quotidiennes (obligatoires) : Al
Subh, Al Dohr, Al Asr, Al Maghrib et Al Icha.
– L’aumône (Al Sadaqa) : donner une somme d’argent aux pauvres et participer à la
construction des écoles et des hôpitaux.
– Le jeûne (Al Sawm) : tous les musulmans (notamment les croyants) doivent
respecter le jeûne du Ramadan (9e mois du calendrier lunaire). C’est le fait de
s’abstenir de boire, de manger et avoir des relations sexuelles du lever du soleil
jusqu’à son coucher.
– Le pèlerinage à La Mecque (au cours du 12e mois du calendrier islamique) : Al
Hajj, que tout musulman (ayant les moyens nécessaires) doit accomplir au moins
une fois pendant sa vie.
L’Islam est monothéiste. Il enseigne que le Paradis (ou jardin d’Éden) est obtenu
par les bonnes œuvres et l’obéissance au Coran. C’est une religion de purification
du cœur à travers le rappel d’Allah. Selon la perspective universaliste édictée dans

le Livre Saint, l’Islam est la religion universelle et primordiale, seule agréée par Dieu
Tout Puissant. Comme étant une religion universelle, l’Islam inclut toute la race
humaine sans distinction aucune. La seule différence est basée sur la supériorité
dans la crainte de Dieu et sur la supériorité de la piété.

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Le capital risque : un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Mai 09, 19 Le capital risque : un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Le capital risque, levier du développement des PME

Le venture capital est une forme de financement des sociétés early stage et pré-revenus, intrinsèquement risqué, d’abord en raison du projet innovant qu’il porte, ensuite du fait de sa jeunesse. En effet, à l’amorçage, une start-up (une nouvelle entreprise innovante) est caractérisée par des revenus négatifs durant les premiers exercices fiscaux, une taille très réduite, une valeur essentiellement logée dans les actifs incorporels et ses perspectives de croissance soutenue.
Au-delà du caractère innovant de la start-up, les investisseurs en venture capital seront très attentifs à la capacité du business model à changer rapidement d’échelle, c’est à dire à sa capacité de croître de manière rapide et sans réinvestissement. Beaucoup d’acteurs opèrent à l’intérieur de cette industrie. Au sens large, elle est composée incubateurs et accélérateurs, des dispositifs fiscaux incitatifs mis en place par les États, des fonds souverains, des fonds de family office, les fonds buy out disposant d’une équipe venture dédiée, des entreprises de venture capital pure players, des plateformes de financement participatif ainsi que des business angels émanant d’initiatives de personnes physiques ou structurées en réseaux.

En France, l’industrie du venture capital se porte bien. Le pays s’est, en effet, classé en tête des levées de fonds en 2018, avec 6.89 milliards d’euros de fonds élevé (contre 5.98 pour le Royaume-Uni classé 2e). Néanmoins, la prévalence de Bpifrance dans les investissements innovants demeure prononcée, ce qui illustre la persistance d’une forme de “néo-colbertisme”. L’industrie du venture capital y réalise une collecte record : en 2018, le montant des fonds levés atteignait 9.6 milliards d’euros, en croissance de 85 % depuis 2014, ce qui atteste l’appétit des investisseurs pour cette classe d’actifs.
En revanche, l’industrie semble refluer aux États-Unis, où entre 2005 et 2015, le nombre de start-ups innovantes soutenues par une société de venture capital est passé de 650 à 480.

Le capital risque : financer l’innovation !

Si le venture capital constitue sous-catégorie de l’investissement dans des entreprises non cotées (Private Equity), il ne faut pas le confondre avec le Leveraged Buy Out (LBO), qui concerne des sociétés à un stade de développement plus mature, et dont les modalités de financement diffèrent sensiblement. En effet, au contraire des financements buy out qui se font principalement en dette, les montages de type capital risque s’effectuent en fonds propres et fonctionnent par tours de table successifs. Ces mécanismes de financement cherchent à anticiper la forte mortalité infantile des start-ups, c’est pourquoi l’entrée au capital des sociétés de capital risque est toujours minoritaire et graduelle dans le temps, à la faveur des tours ultérieurs.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, soutient les PME françaises dans leurs développements. Elle peut également les aider à trouver des financements bancaires.
Cette société de gestion se singularise par la pérennité de son actionnariat et la stabilité de ses équipes (30 collaborateurs) depuis le début de son développement. A Plus Finance (créée en 1998) se positionne comme un spécialiste du venture capital. Elle est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du capital risque en Europe.

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