Des personnalites musulmanes clament la liberation du theologien suisse

Avr 05, 18 Des personnalites musulmanes clament la liberation du theologien suisse

Une justice à double vitesse

Kamal Kabtane, recteur de la Grande mosquée de Lyon et Azzedine Gaci, son homologue de Villeurbanne, ont réclamé il y a peu, la libération immédiate de l’islamologue, Tariq Ramadan, suite à la détérioration inquiétante de son état physique, et ce un jour avant la décision des juges sur son maintien provisoire en détention. Les deux recteurs ont estimé à travers un communiqué, que le présumé est ‘’ victime d’un violent lynchage médiatico-politique où les rancœurs et les convictions personnelles prennent souvent le dessus sur la sacro-sainte règle de droit à la présomption d’innocence, à laquelle les autorités concernées ne songent pas un instant ’’.


‘’ La sévérité du traitement et le régime d’exception appliqué au théologien genevois de renom, respecté et convoité par les Musulmans de France, ne cessent d’alimenter le sentiment d’une justice à deux vitesses, et nourrit l’idée que Tariq Ramadan n’est plus jugé sur les faits qui lui sont inculpés et sur lesquels la justice devra se prononcer impartialement, mais plutôt sur ses idées et ses engagements’’, évoquent Kabtane et Gaci dans leur écrit. ‘’ Loin de toute autre réflexion, c’est au nom d’un esprit de justice sereine et équitable que nous réclamons sa remise en liberté immédiate, en raison de la fragilisation subite et préoccupante de sa santé, ajoutent les deux responsables musulmans.

Il souffre de deux pathologies

Après plus de trois mois d’enquête préliminaire, le 2 février, Tariq Ramadan a été mis en examen et placé en détention provisoire suite aux accusations de deux plaintes de femmes en France. Une situation qu’il conteste fortement en invoquant notamment la dégradation de son état de santé.
Il affirme par ailleurs, avoir souffrir depuis quelques années de deux pathologies, une sclérose en plaques et une autre neuropathie périphérique, nécessitant tous deux l’administration d’un lourd traitement médical.
À cet effet, la Cour d’appel de Paris, a ordonné une nouvelle expertise médicale indépendante, afin de pouvoir statuer sur la compatibilité de l’état de santé de l’islamologue et son maintien en détention, ainsi que sur sa demande de remise en liberté. Ce rapport médical a initialement été prévu pour la fin mars, mais ce délai a été repoussé à la mi-avril, vu la complexité de la charge à laquelle devront se consacrer les deux experts médicaux désignés à cet effet.


Pas un complot, mais une ‘’ aubaine ’’

L’islamologue suisse ne croit pas à la présence d’un complot. Il s’en prend plutôt à certains politologues comme Gilles Kepel, aux paparazzis comme Maamer Metmati ou encore Jean-Claude Elfassi et à la presse médiatique en général. Il reproche à ses ‘’ ennemis de toujours ’’ d’avoir exploité le terrain propice de l’affaire Weinstein aux États-Unis, une affaire sur laquelle le théologien a réagi, et que ses détracteurs en ont profiter pour le ‘’ finir ’’ (‘’ une aubaine extraordinaire’’ d’après lui).
Le docteur en Théologie, a fait part dans l’une de ses premières et rares apparitions de son vif regret à l’égard de l’épreuve qu’il traverse, en citant une parole d’Évangile ;
‘’ Comme je suis le diable, la parole qui m’accuse est forcément la parole de l’ange ’’.

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       Innovation technologique

Fév 26, 18        Innovation technologique

 

Les innovations technologiques (ordinateurs, smartphones, …) ont changé radicalement la donne du marché.

Seront désormais prioritairement reconnus les constructeurs capables d’offrir des solutions “ouvertes” sur les autres environnements, à l’intérieur de leur propre gamme, mais aussi avec la concurrence, autour de trois fonctions : communicabilité, interchangeabilité et interopérabilité.

Celles-ci permettent une libre circulation des flux indépendamment des systèmes qui les supportent, en répondant à une exigence fondamentale des utilisateurs très particuliers que sont les opérateurs de télécommunications et les gestionnaires d’information à valeur ajoutée, en répondant aussi à une demande sociale nouvelle.

Le modèle de référence OSI (Open System Interconnection) ainsi défini se présente en sept “couches”, les plus “basses” (technologue de base, unités centrales, périphériques et systèmes d’exploitation, assurant les fonctions les plus matérielles), ainsi que “les couches hautes”, les plus immatérielles (logiciel d’application et de développement, interfaces graphiques, fixent la valeur ajoutée du message).

Cette nouvelle donne renforce l’importance des normes, dont on pourrait dire qu’elles sont officielles et nées d’un consensus, et des standards, qui sont eux créés par et pour le marché, sous la pression d’utilisateurs enclins à vouloir bâtir leurs systèmes d’information sur des “briques” hétérogènes.

   Les technologies de l’information :

Au niveau international, trois organisations œuvrent à la normalisation :

– L’ISO (International Standard Organization) ;

– La CEI (Commission électronique internationale) ;

– Le CCITT (Comité Consultatif International Télégraphique et Téléphonique).

L’ISO, qui fédère les associations de normalisation nationales (AFNOR pour la France, ANSI pour les États-Unis…) s’est associée avec le CEI pour tout ce qui concerne les technologies de l’information, au sein d’un comité nommé JTC1 (Joint Technical Committee 1) alors que le CCITT ne produit que des normes relatives à la téléphonie et aux télécommunications.

En dehors des associations nationales, on trouve des consortiums de normalisation liés à des groupes industriels, les principaux d’entre eux d’entre eux entretenant des liens avec les instances internationales.

Une quatrième société joue un rôle important dans la normalisation : l’Industrie of Electrical and Electronics Engineers (IEEE), société internationale de droit américain dont les membres sont des industriels et des universitaires.

Cette superposition de structures montre tout l’intérêt des uns et des autres, utilisateurs et fournisseurs de systèmes, pour les normes et standards.

Du côté des entreprises et administrations grandes utilisatrices, le but est de favoriser l’interopérabilité de machines de marques différentes et de se libérer de liens parfois anciens avec tel ou tel constructeur “historique”.

Les fournisseurs eux ont suivi le mouvement avec parcimonie au début, éprouvant quelques réticences à se mouler dans des normes plus récentes que leurs bases installées et surtout à ouvrir leurs systèmes aux applications des concurrents.

 

En réalité, les normes servent les constructeurs qui en sont les initiateurs, car elles permettent la pénétration de marchés jusqu’alors verrouillés par des fournisseurs uniques.

   Les meilleurs ordinateurs portables du moment :

De nos jours, le marché des ordinateurs portables est un peu complexe, autrement-dit, une véritable jungle de caractéristiques : puissance très variable, de 10 à 17 pouces, taille d’écran, dimensions plus ou moins compactes…

Le site comparateur de produits High-tech “on a testé pour vous” vous aide à y voir plus clair, à travers sa nouvelle sélection (des PC portables, des ordinateurs pour gamer, …).

En consultant “OTPV” vous allez également trouver “top des meilleurs ventes”.

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Le journalisme

Fév 21, 18 Le journalisme

 

 

  Le métier de journaliste :

C’est le fait d’informer la population sur différents sujets ; le cinéma, la politique, la science, le sport, l’environnement…

Un journaliste peut travailler pour une chaîne de télévision, une chaîne de radio, un journal papier, à un site internet…

Le journaliste, c’est celui qui présente le journal à la télé, réalise un reportage, ou dirige une équipe.

Mais, dans tous les cas, il s’y prend de la même manière, il cherche des informations, ensuite, il les communique en s’adaptant à son public.

Au jour d’aujourd’hui, en France, il y a, à peu près 36 000 journalistes (Samuel Forey, Thierry Ardisson, Edwy Plenel, Pierre Assouline, Laurent Bazin, Alain Bedouet, Audrey Crespo-Mara, Christophe Boltanski, David Abiker, Jean Bertolino, Émilien Amaury, Elsa Boublil, François Bachy…).

Ces derniers ont une carte de presse, une carte de journaliste professionnel, qui leur permet d’entrer facilement dans des musées, des expos, des conférences de presse, des concerts, pour mieux informer.

La plupart d’entre eux, ont fait une école de journalisme, et leur métier évolue constamment.

Les journalistes apprennent en permanence à utiliser de nouveaux outils, logiciels, site internet, réseaux sociaux, applications, …

De plus, un journaliste a le droit de dire ce qu’il considère comme important dans le respect des autres, ici, on parle de la liberté de presse et d’expression.

C’est ainsi qu’après-enquête, des journalistes arrivent à faire éclater au grand jour, des scandales impliquant des personnalités ou des entreprises…

Le travail des journalistes est donc nécessaire, pour que chacun soit bien informé.

  L’affaire “panama Papers” :

Un réseau international de journalistes est entrain de réaliser une enquête : c’est l’affaire “des panama Papers”.

Cette affaire commence à faire beaucoup de bruit !

Il s’agit de révélation sur des milliers de personnalités (hommes d’affaires, hommes politiques, des célébrités…) qui ont caché une grande partie de leurs fortunes, afin de payer moins d’impôts.

C’est un réseau qui regroupe plus de 300 journalistes, issus de 70 pays, qui ont échangé et collaboré leurs informations pour publier cette enquête.

 

 

Comment font les journalistes pour trouver toutes les informations nécessaires ? Comment mènent-ils l’enquête ?

Audrey Crespo-Mara, la journaliste française, a répondu à ces deux questions “les journalistes doivent d’abord connaître leurs sujets à fond, en lisant des livres et également, en discutant avec des experts.

Il faut aussi savoir poser les bonnes questions, trouver des documents et des témoins pour y répondre !

Parfois, les journalistes profitent de fuites, des informations secrètes, qui leur sont transmises comme dans l’affaire des panama Papers.

Les enquêteurs ont reçu une liste de noms et de comptes bancaires secrets, mis en place avec l’aide d’une entreprise du panama.

Les journalistes doivent savoir protéger leurs sources “top secret”, c’est-à-dire, les personnes qui leur donnent des informations confidentielles.

C’est pourquoi, jusqu’à aujourd’hui, personne ne connaît le nom de la personne qui a donné les documents de l’affaire “des panama Papers”.

Les journalistes espèrent que d’autres sources, vont les aider pour faire avancer leurs enquêtes.

10 000 millions de documents ont été déjà transmis par la source des panama Papers.

Ce scandale, n’est pas prêt de s’achever !!”.

 

 

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Le métier de la radio, ça s’apprend !

Jan 29, 18 Le métier de la radio, ça s’apprend !

 

Depuis quelques années, il est désormais possible de suivre une formation professionnelle apprenant les techniques d’animation à la radio.

Il est tout à fait possible d’apprendre à devenir un animateur radio depuis l’apparition des écoles spécialisées dans les techniques d’animation journalistique.

Pour nous parler davantage de ses formations professionnelles, la talentueuse journaliste de LCI et l’épouse de l’animateur à la radio Thierry Ardisson, Audrey-Crespo Mara avait invité Jean-Claude Moinel, le directeur général de l’école « On Air », le premier centre de formations journalistiques qui s’est implanté en France.

 

Apprenez à animer une radio comme un animateur pro

On Air Formation, est un centre de formations qui vise à apprendre les techniques d’animations et tout ce dont un animateur débutant a besoin de savoir et de maîtriser pour pouvoir un jour postuler dans la radio et se positionner parmi les grands noms de la radio française.

Connaissant très bien le domaine de l’animation et maîtrisant parfaitement les techniques journalistiques, la journaliste et l’intervieweuse de TF1, Audrey-Crespo Mara avait posé des questions pertinentes concernant la formation, les techniques apprises et les méthodes adoptées.

 

« On fait beaucoup, beaucoup d’antennes, à peu près une centaine voire plus, des heures d’émissions en direct avec la préparation des émissions et du speech.

Beaucoup d’écoute, beaucoup d’entraînement, beaucoup d’exercices, conclusion, nous mettons toute notre expérience et notre habileté à profit afin d’orienter au mieux nos élèves et de leur fournir les informations qui les aident au mieux à exceller en tant qu’animateur radio. » Explique Jean-Claude Moinel, le directeur général de l’école « On Air ».

 

Tout ce qu’il faut apprendre pour devenir un bon animateur à la radio

En outre, cette école accorde une attention particulière à la voix, l’intention, l’articulation qui selon Jean Claude Moinel, sont les choses les plus importantes dans le métier de l’animation.

En effet, un animateur à la radio, ce n’est pas forcément une voix et un sourire qui s’entend derrière les ondes, c’est aussi un discours précis et délicat, une programmation musicale, une maîtrise parfaite des techniques de l’interview, une gestion du discours…

Tout cela s’apprend à l’école On Air qui a été fondé il y a quelques années. En seulement quelques mois, les experts de l’animation collaborant avec cette école spécialisée, mettront tout à profit de leurs élèves pour leur apprendre tout ce qui fera d’eux des animateurs réussis.

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    Les soins de santé primaires et infirmières

Jan 27, 18     Les soins de santé primaires et infirmières

 

Les soins infirmiers de santé communautaire et de santé publique ne sont pas des concepts nouveaux pour la profession d’infirmière.

En effet, à partir du milieu, ou de la fin du XIXe siècle, la profession a joué un rôle essentiel dans la communauté grâce aux infirmières visiteuses qui s’occupaient des malades et des pauvres à domicile et en milieu communautaire, et donnaient de l’enseignement aux patients et à leurs proches.

Les soins de santé de “Filiassur assurance” reposent sur l’idée suivante : les interventions infirmières effectuées auprès de groupes de citoyens ont pour objectif de promouvoir le bien-être, de combattre la propagation des maladies et d’améliorer l’état de santé.

Les infirmières de “Filiassur assurance” se chargent de donner les soins requis aux personnes appartenant à la communauté, tout en mettant l’accent sur les préventions primaire, secondaire, et tertiaire.

Les infirmières de cette compagnie ont toujours concentré leurs efforts sur la promotion de la santé, la santé des mères et des enfants, ainsi que sur les soins aux personnes qui représentent un problème de santé chronique.

Les infirmières en santé publique, pour leur part, ciblent davantage leurs pratiques sur les collectivités et la population en général.

Elles mettent en œuvre les activités suivantes : une surveillance continue de l’état de santé de la population et de ses déterminants, prévention des maladies des traumatismes et des problèmes psychosociaux, promotion de la santé et du bien-être, et finalement, protection de la santé.

  Les services de soins infirmiers à domicile :

Axés sur les individus et les familles, les soins infirmiers de santé communautaire se donnent dans divers milieux ; ils englobent les soins à domicile.

La plupart du temps, les soins de santé communautaire et les soins à domicile s’adressent à des groupes particuliers de personnes, ayant des besoins précis.

Ces besoins sont souvent liés à des traumatismes ou à des incapacités attribuables à la maladie chronique.

Il peut aussi s’agir de besoins liés à une perte d’autonomie secondaire au vieillissement.

Toutefois, le travail des infirmières en santé communautaire s’étend à des groupes de personnes présentant des problèmes et des besoins variés.

Les soins à domicile constituent l’un des principaux volets des soins de santé communautaire.

 

En France, les services de soins à domicile sont offerts à certaines populations (entre autres aux clientèles âgées et aux autres clientèles vulnérables) par l’entremise de programmes et d’organismes communautaires, de même que par des organismes hospitaliers de soins à domicile.

Comme les séjours à l’hôpital raccourcissent de plus en plus et que les services ambulatoires de consultation externe sont de plus en plus utilisés, la demande de soins infirmiers à domicile en milieu communautaire s’est énormément accrue.

Les services de soins infirmiers étant offerts tant en milieu hospitalier qu’à l’extérieur, les infirmières peuvent choisir d’exercer leur profession dans divers milieux de soins.

Parmi ces milieux, on compte les centres hospitaliers de soins de courte durée, les cliniques privées, les centres de soins d’urgence, les services de consultation externe, les centres locaux de santé communautaire, les organismes de soins à domicile, les centres de soins infirmiers indépendants ou collectifs et les milieux de soins ambulatoires.

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    L’influence des médias sur la vie politique

Déc 25, 17     L’influence des médias sur la vie politique

 

En déterminant le rythme d’apparition à la télévision ou à la radio ou à l’éventuel boycott de tel ou tel courant politique, les médias contribuent fortement à la notoriété, à la visibilité et à la légitimité dudit courant et de ses représentants.

 

Dans le cas d’une force politique naissante qui ne bénéficie pas de représentation parlementaire, ni de droit institutionnel à l’antenne, à l’inverse des organisations politiques et syndicales établies, le rôle des médias peut être déterminant dans le processus qui conduit à la légitimation ou au rejet de l’intrus par l’opinion et par les autres politiques préexistants.

On ne prétend pas examiner ci-après dans le détail, l’influence pratique des médias sur les élections en France.

On voudrait plutôt montrer, tout en gardant en mémoire les types d’influence des médias sur le comportement électoral reconnu par la science politique.

“Les règles médiatico-électorales” en France, semblent plus défavorables aux petits et nouveaux partis que dans les autres pays de l’Union européenne”, la journaliste de LCI, “Audrey Crespo-Mara”.

 

Cette situation semble découler d’une inégalité institutionnelle directe et indirecte dans l’accès aux médias, d’une élimination de certaines règles électorales et d’une invention illégitime de pseudo-règles médiatico-électorales.

Encore faut-il définir ce qu’on entend par “règle médiatico-électorale”.

Selon que l’on retient une acception étroite ou large, on y inclura les seules dispositions relatives aux émissions audiovisuelles officielles dans le cadre des campagnes électorales, au matériel de campagne ; ou bien, on y ajoutera les dispositions relatives aux dates de scrutin et au droit de dissolution qui influent sur le choix du “moment médiatique” et de l’agenda public, aux conditions d’éligibilité, aux incompatibilités et cumul des mandats, à la parité, qui facilitent (ou entravent) la visibilité médiatique de tel ou tel candidat ou parti, au dépouillement, aux aspects financiers (cautions, avances, financements publics et privés…), qui facilitent (ou entravent) les campagnes médiatiques de certains courants politiques.

Il est ainsi, parfois, peu justifié et malaisé de distinguer entre les règles médiatico-électorales et d’autres règles régissant l’activité politique.

En outre, du point de vue de la science politique, la règle ne se limite pas à des dispositions juridiques.

Elle inclut aussi des aspects politiques. Par exemple, la façon dont le ministère de l’Intérieur rend compte du résultat des élections dans les médias au soir et au lendemain d’un premier tour, et dont il classe et regroupe les résultats de certains “divers” ou “sans étiquettes” ne constitue pas une règle au sens juridique, mais revêt le pouvoir d’une “règle légitime” (au sens de légitimité officielle) susceptible d’influer sur le vote au second tour.

Il en est de même, pour certaines émissions audiovisuelles, consacrées à l’élection (qu’il s’agisse de commentaires ou de débats) dont le statut n’est pas celui d’émissions officielles, mais dont la légitimité peut être bien supérieure.

 

  Les règles médiatiques électorales :

“Les règles médiatiques électorales, peuvent aussi se nourrir de l’absence de règles.

En l’absence de règles institutionnelles proprement dites, des pseudo-règles coutumières, improvisées, sont parfois instaurées par certains des acteurs important de la scène électorale (médias, instituts de sondage…) qui peuvent influer sur le déroulement de l’élection, voire sur son résultat et sur le sort d’un ou de plusieurs candidats.

 

À l’absence de règles explicites répond donc, parfois, la création de règles implicites.

Et, entre l’absence et la présence de règles médico-électorales, c’est parfois son absence qui pénalise les partis petits et nouveaux, et la règle qui leur permet de concourir avec les partis reconnus et de s’établir, pour paraphraser Lacordaire”, article écrit, par la journaliste-présentatrice “Audrey Crespo-Mara”.

 

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