Le stress et l’anxiété

Fév 11, 18           Le stress et l’anxiété

 

   Les sources du stress ont fait l’objet de nombreuses études.

Les gens éprouvent en général des souffrances liées à l’altération de leur état de santé physique et émotionnelle, à la modification de leur niveau d’activité quotidienne et au déclin du soutien social ou à la perte d’un être cher.

Les craintes suscitées par l’immobilisation, l’isolement, la solitude, les changements sensoriels, les problèmes financiers et la mort ou l’invalidité augmentent le niveau d’anxiété.

Lorsqu’elle perd son rôle ou ne s’estime plus utile dans la vie, la personne peut éprouver une douleur intense.

Chacune de ces variables connues ainsi qu’une myriade d’autres circonstances ou de contraintes accablantes risquent d’aboutir à une adaptation inefficace.

Or, l’absence des habiletés d’adaptation nécessaires est souvent une source supplémentaire de stress.

Lorsqu’une personne est aux prises avec des souffrances persistantes ou incessantes, une maladie causée par le stress finit souvent par l’atteindre.

Les médecins possèdent des habiletés qui leur permettent d’aider les personnes à vivre les situations pénibles et à maîtriser leurs réactions au stress.

  Réaction psychologique au stress :

Une fois qu’il a reconnu un agent stressant, l’individu réagit consciemment ou non en vue de se rendre maître de la situation.

On appelle ce phénomène le “processus médiateur”. Selon la théorie élaborée par Lazarus, l’évaluation cognitive et l’adaptation sont deux médiateurs importants du stress.

L’évaluation cognitive et l’adaptation sont influencées par des variables antérieures, qui contiennent notamment les ressources internes et externes de la personne.

  Évaluation de l’événement stressant :

L’évaluation cognitive consiste tout d’abord à apprécier la situation globalement (première évaluation), puis à inventorier les ressources et les options qui permettent d’y faire face (deuxième évaluation).

La façon dont la personne évalue la situation dépend de ses objectifs, de ses engagements ou de ses motivations.

La personne tient compte de facteurs tels que l’importance que revêt l’événement à ses yeux, le fait qu’il entre ou non en conflit avec ses désirs et le fait qu’il constitue ou non une menace pour son propre sentiment de force et d’identité du moi.

La première évaluation permet de déterminer si la situation est stressante ou non.

Si elle ne l’est pas, elle devient non pertinente ou bénigne.

Si elle l’est, elle relève une des trois catégories suivantes : elle cause un préjudice ou une perte ; elle est menaçante, c’est-à-dire qu’un préjudice ou une perte est anticipé ; ou elle est stimulante, c’est-à-dire, qu’une chance ou un avantage est anticipé.

La deuxième évaluation porte sur les ressources et les options permettant de faire face à la situation.

La situation peut alors blâmer les responsables d’un événement frustrant, se demander si elle est en mesure de modifier la situation (potentiel d’adaptation) et déterminer ses attentes futures, autrement dit déterminer si la situation est susceptible de s’améliorer ou de s’aggraver.

Filiassur assurances a mis la disposition de ses assurés un programme thérapeutique en ligne, afin de les aider à gérer leur stress par des techniques de relaxation.

La société “Filiassur” poursuit son évolution en intégrant de nouveaux produits et également en diversifiant son activité.