Les SGP : les entreprises clés de la gestion pour compte de tiers

Mai 07, 19 Les SGP : les entreprises clés de la gestion pour compte de tiers

Les SGP (sociétés de gestion de portefeuille), également connues sous le terme global de PSI, sont chargées de la gestion comptable, administrative et financière des produits gérés pour compte de tiers : mandats discrétionnaires, FIA (Fonds d’Investissement Alternatif) et OPCVM (Organisme de Placements collectif en valeurs).
Agréées à cet effet par l’Autorité des marchés financiers, ces dernières s’engagent à gérer dans l’intérêt exclusif de l’acquéreur et d’une manière indépendante, les sommes qui leur sont confiées. Elles adhèrent nécessairement à une association professionnelle, telle que l’Association Française de la gestion financière.
A Plus Finance est agréée en tant que société de gestion de portefeuille depuis le 15 mai 1998. Les pôles d’expertises développés au sein de cette SGP (indépendante) sont centrés sur le Capital Transmission, les Fonds de Fonds, l’Innovation… Elle intervient dans tous les secteurs innovants.
Les véhicules de gestion collective gérés par A Plus Finance sont investis dans 3 secteurs : le capital risque, l’immobilier, comprenant notamment la gestion de résidences non médicalisées et d’OPCI (Organisme de placement collectif en immobilier), et le capital transmission, concentré sur les PME françaises.

Des acteurs répondant aux besoins des investisseurs

La société de gestion de portefeuille, exerçant son activité dans un cadre réglementaire (très) strict, est agréée, contrôlée et suivie tout au long de l’année par l’Autorité des marchés financiers. Ses services : RTO (Réception-transmission d’ordres) ; Gestion collective (FIA / OPCVM / autres produits collectifs) ; Gestion de portefeuille ; Conseil en investissement.
Cette responsabilité repose, principalement, sur la notion de mandat de gestion. Par ce mandat (de gestion), le gestionnaire peut prendre les décisions de gestion en cédant ou en acquérant les titres pour le compte du mandant (ou l’investisseur).
Au-delà des obligations traditionnelles (de rendre compte de la gestion au mandant et d’agir avec diligence), le mandat de gestion génère deux principales obligations :
– Une obligation de moyens : le gestionnaire doit disposer de moyens humains (adéquation entre les effectifs et le développement et la nature des activités), techniques (suivi des résultats de la gestion, moyens d’analyse d’aide à la décision, organisation comptable) et financiers (capitaux propres…).
– Une obligation de loyauté envers le titulaire du portefeuille : le gestionnaire doit agir uniquement dans l’intérêt du porteur. Ce dernier est soumis à ce principe (principes de déontologie) de loyauté que la profession a formalisé dans divers textes.
Ainsi, la société de gestion de portefeuille a une obligation de transparence dans la gestion vis-à-vis du client.