Recent Posts

Societe civile immobiliere : creation et avantages

Sep 02, 18 Societe civile immobiliere : creation et avantages

Plusieurs français préfèrent créer une société civile immobilière, afin de gérer au mieux leur patrimoine immobilier, que de rester un simple propriétaire d’un bien. En effet, créer une société civile immobilière offre à ses différents créateurs (associés) plusieurs avantages dont les avantages fiscaux. Dans cet article, Christophe Peyre le directeur de l’investissement immobilier travaillant au sein de la société de gestion, A Plus Finance, apporte plus de détails sur ce type de société.

Les avantages d’une societe civile immobiliere

Selon Christophe Peyre, une société civile immobilière assure un grand nombre d’atouts fiscaux, tout en facilitant une meilleure transmission des biens immobiliers.
En effet, en matière de droit de succession, lorsque l’un des associés d’une société civile immobilière décède, ses héritiers seront obligatoirement assujettis à un impôt de transmission, mais qui est beaucoup plus réduit qu’hériter un bien immobilier. La taxation de la transmission des parts de l’associé qui est décédé, est juste de 5 % alors que la taxation d’une transmission d’un bien immobilier est de 60 %.
Un associé d’une société civile immobilière a la possibilité d’intégrer dans la société en tant qu’associés d’autres membres de sa famille, tels que ses enfants. Les parents pourront ensuite céder la propriété de leurs parts sociales à leurs enfants sans aucun problème. En effet, selon la loi, il est possible de céder des parts d’une valeur de 100 000 euros par tranche de 15 ans.
Il est important de noter qu’une société civile immobilière est soumise à l’impôt sur le revenu à moins qu’elle opte pour l’impôt sur les sociétés.

Quelles sont les differentes etapes e faire afin de creer une societe civile immobiliere ?

Une société civile immobilière, tout comme toute société, elle se compose d’au mois deux associés, qui sont réunis par un contrat, afin de gérer des biens immobiliers et de partager les bénéfices, ainsi que les pertes qui en résulteront de cette association.
Créer une société civile immobilière n’est pas un acte anodin. En effet, les associés doivent songer à mettre en place toute une organisation en amont et surtout de respecter les différentes formalités et délais.
Les associés doivent d’abord fixer les modalités d’existence de la société civile immobilière comme, la forme sociale, le montant du capital, l’objet social, le choix du gérant et les droits des associés, sans oublier de rédiger les différents statuts de la société.
Parmi les associés,, une société civile immobilière peut compter souvent des mineurs, généralement dans le cas d’une société civile immobilière familiale. En effet, la loi autorise, les mineurs de devenir associés dans une société civile immobilière. Toutefois, les mineurs doivent être représentés par un ou plusieurs représentants légaux qui sont dans la plupart du temps des associés dans la même société civile immobilière.
Une société civile immobilière peut être formée par des personnes physiques des investisseurs, mais aussi par des personnes morales telles que les sociétés de gestion, comme A Plus Finance qui a plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs.

read more

En France, un âge d’or pour le Private Equity

Août 20, 18 En France, un âge d’or pour le Private Equity

Selon une étude annuelle publiée lundi par France Invest, les fonds français de capital investissement (également connu sous le nom de “Private Equity”) ont collecté 26,9 milliards d’euros en 2018. Ces fonds ont investi, en parallèle, 20,6 milliards d’euros dans 5 960 sociétés. Le Private Equity européen (notamment français) ne s’est jamais aussi bien porté.
C’est à l’évidence une excellente nouvelle pour ces financiers, dont leur métier consiste à prendre des parts au capital des PME (petites et moyennes entreprises) pour espérer les revendre quelques années plus tard (généralement après cinq ou six ans) avec un profit.
C’est surtout une bonne nouvelle pour l’économie française, plaide Niels Court-Payen, président d’A Plus Finance.

Un emballement phénoménal !

Du côté de l’épargne, le plébiscite est un peu massif. Partout dans le monde, banques privées, assureurs, sociétés de gestion ou fonds de pension déversent des tombereaux d’argent dans les soutes du Private Equity.
En 2018, 1200 fonds de capital investissement ont collecté 750 milliards d’euros (860 milliards de dollars), selon la firme Preqin. L’Américain Apollo a annoncé en décembre 2018 avoir rassemblé 36,4 milliards de dollars (à lui seul) pour son septième fonds “Apollo Investment Fund”, effaçant les collectes records de Goldman Sachs (une banque d’investissement) et Blackstone (un fonds d’investissement américain) avant la crise financière.

Le rôle économique du Private Equity

“Le rôle social et économique du non-coté est majeur. Plus nous confions des capitaux aux ETI (entreprises de taille intermédiaire), PME (petites et moyennes entreprises) et start-up (entreprise innovante), plus ces sociétés vont créer des emplois, grandir, investir et payer des impôts en France”, insiste Niels Court-Payen.
Ce dernier a pour objectif de trouver les pépites du tissu économique français et les accompagner en période de transmission. Cloisons transparentes, bureaux clairs, collaborateurs décontractés et élégants, c’est que Court-Payen Niels appelle “une ambiance d’équipe”, qu’il a voulu créer au sein de sa société de gestion. D’abord tournée vers le Venture Capital via les fonds de fonds et les FCPI (Fonds Communs de placement dans l’innovation), la société “A Plus Finance” s’adressait plutôt aux particuliers. Désormais, avec 45 collaborateurs, la société revendique son indépendance et son management collaboratif.
Pour Niels Court-Payen, ce mode de gestion a sûrement permis à la société de prendre un tournant important en 2010 en anticipant les nouvelles attentes des investisseurs à la recherche de produits de rendement et les difficultés du Venture Capital. Aujourd’hui, elle est l’un des acteurs les plus actifs du Private Equity en Europe. Elle accompagne les PME (françaises) déjà établies dans leurs activités.

read more

Les miracles du Coran

Mai 10, 18 Les miracles du Coran

 

    Le Coran est la parole d’Allah, le Tout-Puissant !

 

Seule la Parole d’Allah oblige avec l’appoint de la “Sunna” authentique dont le critère d’authenticité est l’adéquation avec le Coran.

Donc, seul le Coran oblige tout homme qui croit en sa véracité comme Wahy.

Comme un Manifeste et un Avis pour tous les hommes, en une Parole verbatim parole d’Allah au niveau d’Allah ; en une parole humaine au niveau de l’homme, en l’occurrence un arabe clair, dont Allah est l’Auteur.

 

   Charia, c’est quoi ?

Le terme Charia, dans le sens technique que lui donnent les ulémas, est absent du Coran.

Il n’y intervient qu’une seule fois par opposition aux errances dans lesquelles étaient tombés les Juifs, et contre lesquelles Dieu met en garde son ultime Messager en ces termes : “Puis nous t’avons mis sur une voie de l’Ordre. Suis-là, et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas.”

 

Le Coran ne se définit pas comme Charia. Il se définit comme Guidance, Hudan.

Le terme “Hudan” intervient dans le Coran, dans les différentes formes de la racine, 325 fois.

Or, les ulémas ont copié les rabbins, ils sont tombés dans la même errance que les Juifs qui ont substitué à la Torah, le Talmud.

 

Au Coran, les ulémas ont substitué la Charia qui régente, d’une façon figée et statique comme si rien ne bouge, tous les aspects de la vie individuelle et sociale dans le moindre détail, y compris la manière de se couper les moustaches et la barbe.

La Charia fait aujourd’hui problème. Elle est le problème majeur.

Elle est l’objet du débat capital qui se déroule en moment au sein de l’Islam, et de l’issue de ce débat dépend l’avenir de l’Islam et des musulmans.

 

  La Charia est obsolete, seul le Coran oblige !!

 

Quant à la Sunna, elle n’a qu’une valeur d’éclairage, lorsqu’elle est authentique, et le critère de son authenticité est son adéquation avec le Coran.

 

Quant à la souveraineté, elle est dans la “Umma”, aujourd’hui dans la nation.

C’est la nation qui se donne les lois qui répondent le mieux aux besoins du moment.

Le Coran n’est pas une Charia. Le mot y intervient une seule fois avec le sens d’une Voie relevant l’Ordre divin.

 

Le Coran est une Voie passante et ouverte. Il est Lumière. Il n’est pas un code !

C’est pour cela qu’il est valable pour tous les temps, tous les lieux, toutes les circonstances, toutes les cultures, toutes les civilisations et toutes les ethnies.

 

  Le Coran exalte le luxe et la beaute !

Qui ne connaît pas le hadîth suivant : “Allah est beau. Il aime la beauté”.

Allah a mis la beauté partout, et n’en condamne que le mauvais usage.

 

Notre Terre n’est pas celle de la Bible : un bagne pour l’homme qui a commis le péché du sexe. Allah la fit belle, y a tout mis en abondance, et y a tout assujetti “sakhara”, pour le plaisir de l’homme, pour que l’homme partout, au fond de la mer comme dans les profondeurs du ciel, quête “quelque chose de Sa grâce”.

 

Refuser les beautés et le luxe qu’Allah a répandu, nous insiste-t-Il, partout sur Terre, c’est faire preuve d’ingratitude, le plus grave des péchés.

Or, Allah nous demande : “d’être reconnaissants” !

 

  Ramadan : mois du pardon

 

Se faire pardonner les péchés majeurs et mineurs par le jeûne de Ramadan !

Ramadan 2018 est le mois de réconciliation avec le créateur “Dieu le Tout-Puissant” ainsi que les créatures “Pardonnez pour qu’Allah vous pardonne et qu’il augmente votre honneur”.

Allah veut nous montrer à travers Ses Paroles, que le pardon est aussi une source de Paix !

Ramadan est le mois de l’abolition de l’enfer, de la Miséricorde, du repentir et du Pardon. Les mérites y sont multipliés !

 

read more

Performance commerciale

Avr 23, 18 Performance commerciale

 

 Comment ameliorer la performance commerciale ?

 

Les engagements de l’entreprise, en ce qui concerne la dimension fonctionnelle du service, portent sur le “qui”, le “quoi”, le “quand” et le “comment” du service.

Fournir un service fiable consiste à respecter, ses engagements explicites ou implicites, dans les délais prescrits, selon des modalités précisées au début de la prestation.

Les engagements explicites sont généralement formulés verbalement ou par contact de service au début du processus de prestation.

Alors que, les engagements implicites correspondent au service normalement attendu par le client.

Par exemple, le client d’une compagnie d’aviation s’attend à ce qu’on lui offre un breuvage au début d’un vol.

Les attentes implicites sont le plus souvent créées par les normes de l’industrie !

 

Offrir un service fiable, d’une expérience à l’autre, peu importe le moment de la semaine, du mois ou de l’année, pour toutes les interactions, à tous les points de services, permet à l’entreprise de construire sa réputation de fiabilité, composante fondamentale de l’image de marque.

Pour chaque type d’interaction, pour chaque segment de clientèle, on doit en premier lieu, déceler les attentes les plus importantes.

 

 Processus de prise de decision du consommateur :

 

Le cœur de l’analyse du comportement de la clientèle réside dans la compréhension du processus décisionnel menant au choix ainsi qu’à l’évaluation post-expérience d’un prestataire de service.

 

Donc, le gestionnaire doit obtenir des réponses aux questions suivantes :

Quels sont les critères déterminants lors de l’évaluation du taux de satisfaction du client ?

Quels critères d’évaluation serviront à choisir parmi les possibilités retenues ?

Quels sont les choix retenus ? Quelles informations possède-t-il sur la catégorie de services ? Quelles sources d’information consulte-t-il ? Quel véritable problème le client recherche-t-il à régler ?

Le bouche-à-oreille, dans le secteur des services, constitue une des plus importantes sources d’information utilisées par la clientèle.

 

 

  Comment identifier les besoins de vos clients ?

 

La première étape du processus décisionnel par lequel passe par le consommateur consiste à identifier le problème à résoudre à partir du besoin ressenti.

En fait, la consommation d’un service est perçue par le client comme une solution à un problème présent.

 

Après avoir identifié le problème, le client cherche à en apprendre davantage sur les différentes firmes offrant les services qui pourront l’aider à résoudre ledit problème.

Il aura recours à deux types de sources d’information : internes et externes.

Les sources internes d’information sont propres à l’individu ; celui-ci se base alors sur les connaissances acquises lors de ses expériences de consommation.

 

   Bouche-à-oreille

 

Par contre, dans ce secteur, le passé ne peut pas toujours être garant de l’avenir.

C’est pourquoi les clients consultent également des sources externes d’information, comme Internet, les répertoires d’entreprises (les pages jaunes), les médias spécialisés, la promotion et les préposés à l’information des prestataires ainsi que les parents et amis.

 

Ces derniers sont particulièrement importants lors de l’achat d’un service !

Comme il est difficile de juger de la qualité d’un service avant la prestation, les clients ont tendance à consulter leur entourage avec plus d’insistance que lors de l’achat d’un produit.

 

Le bouche-à-oreille constitue donc une source de diffusion de l’information très utilisée, d’où l’importance de faire en sorte que le client qui a expérimenté les services d’un prestataire en soi ravi.

 

  Les Français champions du bouche-à-oreille :

 

Pour les opérateurs téléphoniques (Orange, Paritel, Bouygues télécom…), le bon bouche-à-oreille permet 20 % de ventes supplémentaires !

Les clients satisfaits deviennent ainsi vos meilleurs ambassadeurs !

Paritel (opérateur télécom pro) est parmi les meilleurs opérateurs en France !

read more

Des personnalites musulmanes clament la liberation du theologien suisse

Avr 05, 18 Des personnalites musulmanes clament la liberation du theologien suisse

Une justice à double vitesse

Kamal Kabtane, recteur de la Grande mosquée de Lyon et Azzedine Gaci, son homologue de Villeurbanne, ont réclamé il y a peu, la libération immédiate de l’islamologue, Tariq Ramadan, suite à la détérioration inquiétante de son état physique, et ce un jour avant la décision des juges sur son maintien provisoire en détention. Les deux recteurs ont estimé à travers un communiqué, que le présumé est ‘’ victime d’un violent lynchage médiatico-politique où les rancœurs et les convictions personnelles prennent souvent le dessus sur la sacro-sainte règle de droit à la présomption d’innocence, à laquelle les autorités concernées ne songent pas un instant ’’.


‘’ La sévérité du traitement et le régime d’exception appliqué au théologien genevois de renom, respecté et convoité par les Musulmans de France, ne cessent d’alimenter le sentiment d’une justice à deux vitesses, et nourrit l’idée que Tariq Ramadan n’est plus jugé sur les faits qui lui sont inculpés et sur lesquels la justice devra se prononcer impartialement, mais plutôt sur ses idées et ses engagements’’, évoquent Kabtane et Gaci dans leur écrit. ‘’ Loin de toute autre réflexion, c’est au nom d’un esprit de justice sereine et équitable que nous réclamons sa remise en liberté immédiate, en raison de la fragilisation subite et préoccupante de sa santé, ajoutent les deux responsables musulmans.

Il souffre de deux pathologies

Après plus de trois mois d’enquête préliminaire, le 2 février, Tariq Ramadan a été mis en examen et placé en détention provisoire suite aux accusations de deux plaintes de femmes en France. Une situation qu’il conteste fortement en invoquant notamment la dégradation de son état de santé.
Il affirme par ailleurs, avoir souffrir depuis quelques années de deux pathologies, une sclérose en plaques et une autre neuropathie périphérique, nécessitant tous deux l’administration d’un lourd traitement médical.
À cet effet, la Cour d’appel de Paris, a ordonné une nouvelle expertise médicale indépendante, afin de pouvoir statuer sur la compatibilité de l’état de santé de l’islamologue et son maintien en détention, ainsi que sur sa demande de remise en liberté. Ce rapport médical a initialement été prévu pour la fin mars, mais ce délai a été repoussé à la mi-avril, vu la complexité de la charge à laquelle devront se consacrer les deux experts médicaux désignés à cet effet.


Pas un complot, mais une ‘’ aubaine ’’

L’islamologue suisse ne croit pas à la présence d’un complot. Il s’en prend plutôt à certains politologues comme Gilles Kepel, aux paparazzis comme Maamer Metmati ou encore Jean-Claude Elfassi et à la presse médiatique en général. Il reproche à ses ‘’ ennemis de toujours ’’ d’avoir exploité le terrain propice de l’affaire Weinstein aux États-Unis, une affaire sur laquelle le théologien a réagi, et que ses détracteurs en ont profiter pour le ‘’ finir ’’ (‘’ une aubaine extraordinaire’’ d’après lui).
Le docteur en Théologie, a fait part dans l’une de ses premières et rares apparitions de son vif regret à l’égard de l’épreuve qu’il traverse, en citant une parole d’Évangile ;
‘’ Comme je suis le diable, la parole qui m’accuse est forcément la parole de l’ange ’’.

read more

   Comment dominer son marche et battre la concurrence ?

Mar 30, 18    Comment dominer son marche et battre la concurrence ?

 

Afin de pouvoir dominer la concurrence, la direction doit identifier, cultiver et exploiter les compétences fondamentales de l’entreprise, que sont ses savoirs collectifs, notamment sa capacité à coordonner les processus et à intégrer les technologies.

 

Ces compétences définissent l’entreprise et sont en raison d’être. Les responsables doivent observer les fournisseurs en amont et les clients en aval avant d’intégrer les processus qui apportent à l’entreprise les compétences fondamentales appropriées.

 

Ces dernières sont celles qui permettent d’organiser les tâches et de proposer une valeur ajoutée plus importante que celle de la concurrence.

Cependant, les gestionnaires doivent être conscients du fait qu’en externalisant un processus critique, ils risquent d’en perdre le contrôle, voire la capacité de réintégrer ce processus ultérieurement.

 

    Externalisation :

L’externalisation présente plusieurs avantages !

Elle est particulièrement intéressante pour les faibles volumes. Elle peut également apporter une amélioration de la qualité et une réduction des coûts.

Nul n’ignore que certaines usines sont délocalisées en raison des bas salaires à l’étranger, ce qui accroît la productivité. Les entreprises externalisent plus que jamais.

 

   Mondialisation de la concurrence

 

Les avancées informatiques et la mondialisation de la concurrence sont deux facteurs qui accentuent cette tendance, le premier facilitant la coordination avec les partenaires, et le second augmentant le nombre de fournisseurs potentiels.

 

Les responsables d’Ikea, leader mondial du mobilier, gèrent trente bureaux d’achat à travers le monde, à la recherche permanente de fournisseurs.

Le service de gestion des achats, basé à Vienne, exploite une base de données qui permet aux fournisseurs de trouver des matières premières et de nouveaux partenaires.

Les caisses enregistreuses transmettent les données relatives aux ventes à l’entrepôt le plus proche du point de vente.

 

Les entreprises en réseau poussent l’externalisation à l’extrême : une société passe des contrats auprès d’autres sociétés pour assurer la majeure partie de sa production et de ses autres fonctions.

La démarche est vulnérable, car les nouveaux arrivants sur le marché peuvent être nombreux en raison du faible investissement nécessaire.

En outre, les pertes d’activité sont parfois soudaines, pour peu qu’un fournisseur décide de pratiquer l’intégration verticale descendante ou qu’un client choisisse d’accroître l’intégration verticale ascendante.

 

   La concurrence dans les services de telecommunication

“Ce sont la qualité et les incitations des acteurs qui comptent” !

Un marché concurrentiel encourage l’innovation vu qu’il récompense les producteurs.

La concurrence au niveau des services de télécommunication a permis de diminuer très nettement les tarifs que payent les consommateurs.

En France, une loi a consacré l’ouverture du secteur des télécoms à la concurrence.

Orange, Paritel, Bouygues Télécom et SFR se sont alors partagé le marché.

Paritel est l’un des principaux opérateurs de télécommunication.

Cet opérateur de proximité met son expertise au service des entreprises.

 

read more